Procès Séréna: grossesse, enfant, le "déni" n'explique pas tout

Au-delà du déni de grossesse, guère contesté, le procès en appel de la mère de Séréna, le bébé dit "du coffre", a exploré et mis à mal mercredi l'hypothèse de sa prolongation -le "déni d'enfant"-, invoqué par la défense pour expliquer deux...

Procès Séréna: grossesse, enfant, le
Au-delà du déni de grossesse, guère contesté, le procès en appel de la mère de Séréna, le bébé dit "du coffre", a exploré et mis à mal mercredi l'hypothèse de sa prolongation -le "déni d'enfant"-, invoqué par la défense pour expliquer deux ans de carences de soins pour le bébé caché, confiné. Relativement épargnée jusqu'ici à la Cour d'assises d'appel de Limoges, Rosa da Cruz a été entendue, dans l'inconfort souvent, l'émotion parfois, et confrontée à ses "vérités successives", pour mesurer sa conscience alors de l'enfant, de sa maltraitance, qui vaut à Séréna une infirmité permanente. Les expertises ont établi que la mère était "indemne de toute pathologie psychiatrique", ne présentant "pas de trouble de la personnalité", malgré une "importante immaturité affective", une "identité féminime floue et incertaine".