Un ressortissant étranger arrêté à l’aéroport de Casablanca avec 26 faucons vivants

INSOLITE - Les éléments de la Douane de l’aéroport Mohamed V de Casablanca ont interpellé, ce jeudi 3 octobre, un individu en possession de 26 faucons vivants, une espèce protégée qu’il...

Un ressortissant étranger arrêté à l’aéroport de Casablanca avec 26 faucons vivants
Aéroport Casablanca Faucons

INSOLITE - Les éléments de la Douane de l’aéroport Mohamed V de Casablanca ont interpellé, ce jeudi 3 octobre, un individu en possession de 26 faucons vivants, une espèce protégée qu’il tentait d’exporter de façon illégale, rapporte l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) dans un communiqué.

Transportés sans autorisation par un ressortissant étranger qui s’apprêtait à embarquer à bord d’un vol à destination de Doha, au Qatar, les rapaces étaient dissimulés à l’intérieur de caisses en bois, précise la même source, ajoutant que les faucons ont été récupérés par des éléments du Haut Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification.

Très populaire dans de nombreux pays, en particulier ceux du Golfe, la fauconnerie reste très pratiquée. Le commerce illicite de faucons demeure présent et menace la survie des populations sauvages de certaines espèces menacées, en particulier le faucon sacre (falco cherrug).

Dans ce cadre, l’organe de gestion et l’autorité scientifique de la CITES (convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) a noté dans un rapport que “tous les pays d’importation, d’exportation, de réexportation et de transit de faucons devraient veiller à ce que les personnels des compagnies aériennes et ceux chargés de la sécurité des aéroports et des contrôles aux frontières soient informés sur les mesures de la convention” et le “rôle qu’ils peuvent jouer dans la détection de la contrebande de faucons durant l’inspection des véhicules, des navires et des bagages des passagers”.

Par ses contrôles exercés au niveau des ports et aéroports du Royaume, l’ADII  affirme veiller à l’application et au respect de conventions internationales préconisant des mesures spécifiques pour la protection des espèces de faune et de flore menacées d’extinction, telles que la convention CITES, conclut le communiqué.